
Rendez-vous à 10 heures 34 chiens
A cheval: Jean Sébastien, Geoffroy, Edouard, Jean, Jean Philippe, Cyril.
A pied Constance
Cyril 2 avec sa moto
Temps légèrement couvert, et chaud
Je décide de fouler dans Pontoise. Les premiers récris se font entendre juste avant les rabassières. Les chiens sortent sur la grande allée devant Jean Philippe qui ne voit aucun animal. Tous les chiens sont criant, et bien qu’aucune vue ne soit sonnée je suis confiant. Les chiens entrent dans l’agrandissement, passe le premier vallon pour ressortir à la hauteur des rabassières. J’ai enfin le renseignement. Deux animaux sont devant. La chasse va tourner dans Pontoise. Les animaux se sont déharder. Je vois une jolie chèvre. Après avoir fait hourvari sur hourvari elle prend la direction des longues terres. Au passage de l’allée du cerf je la revois accompagnée. Ils refusent de débucher pour remonter le long de la coupe des longues terres.
Au retour vers le haut de l’allée du cerf, j’entends Jean Sébastien appuyer les chiens. Geoffroy à ses cotés sonne un magnifique bien-aller. Je galope en parallèle des chiens sur l’allée qui longe l’agrandissement. La chèvre débuche dans les pattes de mon cheval, puis entre dans l’agrandissement. J’appuie les chiens. Je monte au haut pour le voir descendre l’allée, tourner à droite pour ressortir. Bien que ne la voyant plus je ne quitte pas des yeux l’endroit où elle a tourné. Bien m’en a pris car je la vois revenir sur ses pas comme une balle, pour remonter le chemin du fond du vallon. Les chiens tous en paquet ne se font pas avoir par cette double et chargent.
Jean Philippe vient me rejoindre pour me dire que Jean Sébastien a sonné un petit brocard et que les chiens sont rentrés dans l’agrandissement avec ce brocard. Que nenni j’ai vu par deux fois la chèvre.
Je remonte au galop le chemin du bull. J’écoute les chiens qui chargent toujours malgré le soleil qui a fait son apparition, avec sa chaleur estivale. Quand soudain redescendant le chemin la chèvre marquant la chasse vient butter sur moi. Elle est autant surprise que les trois jeunes chiens Cézanne, Cheyenne, et Caporal. Elle fait demi tour. Elle a la chance d’avoir eu devant elle des jeunes qui sont à leur troisième chasse.
Elle remonte sur la tête, pour replonger dans le vallon suivant. Les chiens commencent à s’essouffler et sont moins criant.
Elle ressort par le fond du vallon devant Edouard qui la donne petit brocard.
Les chiens sont en défaut dans Pontoise.
Je retrouve Jean Philippe allée Sainte Tulle qui m’annonce avoir vu un animal tête basse qui la traverse. Vu la distance il ne peut le juger.
Trompette, Utile, Arrogant, Sologne empaument cette voie. Je dis à Jean Philippe de les suivre, pendant que je vais voir les restent des chiens qui se récrient en dirigeant vers le Castellet. Quand j’arrive à eux ils tombent en défaut. Avant de les ramener sur l’animal vu et non identifié, je les conduits vers le point d’eau de Pontoise. Ils sont terriblement haletants.
Cyril nous rejoint avec sa moto, pour nous annoncer que la chèvre toute mouillée a été vue sur la grande allée. Par ailleurs le petit brocard poussé par six chiens est venu croisé sa voie. C’est l’animal vu auparavant par Jean Philippe.
On entend les chiens qui sont retourné dans l’agrandissement.
Je demande à Geoffroy et à Jean Philippe d’aller les récupérer, pendant que je mets les autres chiens à la vue de la chèvre. Vu la chaleur qui continue de monter ( au mois 24 sans être marseillais et plus au soleil) la voie est délicate à travailler. Les chiens m’étonneront toujours. Ils se récrient pour entrer dans une enceinte très fourrée. La chèvre a su mettre à profit son avance pour multiplier ses ruses.
Tous les chiens ayant été récupérés je foule toutes les enceintes de l’agrandissement sans succès.
Il fait de plus en plus chaud dans ces vallons. Je décide de sonner la rentrée au chenil. J’admire les boutons qui ont su chaque fois garder les allées malgré les nuées de moucherons qui pénètrent dans les yeux, narines et la bouche.
Je me dis que je vais autoriser le port du voile !!!
La jeunesse souhaite qu’on tente une dernière chance en allant fouler l’enceinte où le brocard a été laissé. Il a autant de chasse que la chèvre !
Je cède à leur demande. En arrivant au bas de l’enceinte tayaut deux daims sautent à une vingtaine de mètres devant les chiens. Ils s’y précipitent pour s’arrêter net dés qu’ils ont connaissances du sentiment de ces animaux tout sautillant. Quel plaisir de voir les 34 chiens si sages sur les autres animaux.
Nous foulons
L’enceinte vers le haut, quand un récrie, puis deux puis un grand récrie annonce le relancé.
Le petit brocard saute l’allée de la ruine, redescend vers la grande allée où il est jugé sur ses fins. Il retourne dans l’enceinte pour le monter, la descendre, la remonter. Les chiens nous offre un concert d’exception. Mais comment font ils par une telle chaleur?
Le brocard débuche sur l’allée de la ruine pour venir taper dans le cheval de Jean Sébastien.
Il plonge dans le vallon sous la ruine pour remonter sur la crête et redescendre dans le deuxième vallon. Les chiens maintiennent, mais s’étirent. Je les retrouve au fond du vallon complètement asphyxiés.
J’entends alors sur la crête suivante, Cyril appeler. Il vient de voir le brocard se coucher dans la coupe, puis repartir quand il s’en est pas trop approché. Je mets les chiens à sa vue. Ils se récrient par petit bout de voie, pour revenir vers la ruine. Mon cheval a du mal à monter encore une fois.
Après avoir amener les chiens boire, je demande à Jean Philippe et Geoffroy de les accompagner à pied dans l’enceinte sous la ruine. Les chiens du moins ceux qui ne sont pas restés couchés à coté de mon cheval, retrouvent un bout de voie sur le chemin du fond.
Jean Philippe les rappelle. Pourquoi ? Il pense que ce n’est pas bon. Alors que je m’en étonne j’entends sonner au bs de l’agrandissement. Dernier effort demandé à mon cheval. Arrivé sur place je demande qui a sonné ? Personne ! Les chiens ont encore connaissance d’une voie sortante sur une centaine de mètres, puis mettent bas.
On ose me dire que j’ai fumé, pas assez d’avoir des difficultés à entendre, j’entends une pibole qualifiée d’imaginaire.
Tous les chiens sont couchés autour de nos chevaux. Nous rentrons doucement au pas la figure dans les moucherons. Il doit faire 26°.
Merci de ton courage petit brocard.