lundi 5 octobre 2009
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lundi 28 septembre 2009
Chasse du samedi 27 Septembre 2009
Vue les journées estivales que nous avons depuis le début de la semaine le rendez vous est prévu à 9 h00. Le plaisir de se retrouver en dégustant autour d’un léger casse croute arrosé de quelques excellentes bouteilles nous fait sonner la sortie du chenil à 09h45. Tous les chiens bien en meute, je pars fouler vers Pontoise.

Dés entrée dans l’enceinte de Ste Tulle les chiens se récrient. Ils tournent et retournent dans un mouchoir de poche. Ils sont très criants. Se récrient autour d’un fourré très excités. Je pense à des marcassins, mais les chiens surs en refaisant je laisse faire.
La chasse se dirige vers Pontoise. J’entends « arrête » sur l’allée, en même temps dans une direction à 90° une vue est sonnée par Charlotte, toujours à pied. Geoffroy y tire les chiens, alors que 3 chiens encouragés par Domino en tête poussent un renard La musique des 32 chiens fait décrocher rapidement de la voie du renard les 3 autres chiens. La chèvre remonte vers l’agrandissement pour reculer dans Pontoise, revient à son attaque. Les chiens ne perdent pas un coup de voix. Ils coupent les doublent, se rabattent sur le chiens de tête. Ils ne lui laissent pas le temps de souffler. Le train imposé est très rapide. Elle va vers les écuries pour revenir les longues terres. Les cavaliers n’ont pas le temps de se positionner pour sonner des vues.

Elle traverse les longues terres par la partie du haut pour plonger dans le vallon de bécasse, ressort sur l’allée de Malakoff où elle est vue par les Blanc. Je récupère les chiens au fond du vallon de la falaise où ils sont défaut. Je travaille le défaut jusqu’à la Grande Allée de Rousset. Geoffroy me rejoint pour me signaler qu’une chèvre saute la Grande Allée au niveau des deux vallons. Cela correspond à la vue des Blanc. Après avoir fait boire les chiens je les porte à la vue. Ils en ont connaissance. La chasse repart sur le plateau de la falaise, le vallon des buis.
De nouveau un défaut
Je pénètre dans ce vallon. Un animal est relancé, sort du vallon saute l’allée des mouflons où Nini le salue d’un grand tayaut. Il se dirige vers la cavalerie, pour revenir dans le vallon de la bécasse, pour sortir allée de Malakoff, allée du chevreuil. Les chiens ont du mal à maintenir, la chaleur monte. Défaut le long du champ de la borne. J‘entends Jean Sébastien appeler.
Geoffroy me dit qu’il a sonné la chèvre reculant. Jean Sébastien me confirme sa vue. Il précise que onze minutes se sont écoulées. Les chiens malgré la chaleur en refont. Une tête se dirige vers la coupe de Malakoff pour remonter sur le plateau de la falaise.
En arrivant sur le plateau tous les autres chiens qui sont avec moi lancent un animal dans les buis. Le gros des chiens rentre dans la coupe de la falaise, alors que 3 chiens reculent. Je comprends que 2 animaux viennent d’être lancés.
Jean Philippe déjà sur le plateau appuie les chiens dans la coupe. La chasse repart vers le vallon des buis, saute la grande allée. Il m’annonce qu’il appuie sur un jeune de l’année. Ils avaient vu auparavant sortir du vallon les quelques chiens de tête derrière une grosse chèvre qui lui a paru de change.
Ce jeune semble désorienté. Il prend toute l’allée du haut. Je suis les chiens pour débucher dans le champ de la cavalerie. Ils redescendent vers la grande allée. Je demande à Jean Philippe de prendre les devants. Il y voit notre animal sortir sur l’allée au pas. Les chiens bien que toujours aussi criant ont du mal à pousser. Ils ont pris du retard.
En même temps que Jean Philippe sonne la route de Louvier, Constance sonne une vue sur l’allée du Chevreuil. Elle me dit voir l’animal traverser 300 mètres plus bas. Je m’interroge comment un animal annoncé au pas, a pu en quelques secondes être 300 mètres plus loin, surtout que les chiens ne poussent plus trop. Je laisse quand même faire. L’animal refuse l’allée de Malakoff pour revenir dans sa voie. Retraverse la Grande Allée. Pestant je comprends que nous avons changé. Je suis les chiens jusqu’au champ de la cavalerie où ils mettent bas pour venir s’abreuver. J’interroge les Blanc qui étaient sur les retours. Pour eux nous sommes sur une chèvre qui est partie vers l’agrandissement.
Je décide de reprendre les chiens pour retourner vers l’enceinte où Jean Philippe l’a vue entré. Alors que je m’y dirige quelques chiens relancent un animal dans l’enceinte attenante à la Cavalerie. Geoffroy, Jean Philippe et Édouard les suivent vers le haut de Malakoff.
Arrivé à la Grande Allée je vois Constance cachée derrière un arbre.
- Ah je t’ai vue. Pourquoi tu caches ?
- On m’a dit que j’ai sonné un change !
- Mais t’avons-nous dit que nous étions maintenant sur un jeune ? Non alors tu peux sortir de ta cachette.
Au loin je vois les chiens tombés en défaut entre les deux vallons.
J’opte d’aller d’abord les récupérer avant de fouler l’enceinte. Les trois cavaliers me rejoignent pour me dire que les chiens étaient toujours sur le petit animal qui marque terriblement la chasse.
Comment après la vue de Jean Philippe a-t-il pu faire un retour sur la Grande Allée sans être vu ?
Je rameute pour travailler ce défaut. Le long du chemin de la falaise les chiens se récrient. Ils relancent un animal. Geoffroy le voit arrivé vers lui. Un jeune de l’année mais bien bondissant. Je laisse faire. Il prend vite de l’avance sur les chiens traverse les vallons, puis allée de Malakoff, puis allée du chevreuil. Il est suivi à chaque allée par Louis qui me confirme que bien que la tête basse il a encore pas mal de ressources.
Je vois tous les chiens de plus en plus boiteux. Je décide de sonner la rentrée au chenil. Il fait très très chaud. Vous ne me croirez pas mais le mercure marque 33° au soleil.
Pour notre deuxième chasse les chiens ont su nous montrer pendant trois heures une sacrée volonté.
A mon grand étonnement j’apprends par Louis que Jean Sébastien et Jean Pierre ont bu à notre santé à un carrefour un bon pastis….
Inutile de vous préciser que les gosiers sont asséchés. Le rosé de Provence est le bien venu.F. Bouffil
mardi 22 septembre 2009
1ère chasse du 19 Septembre 2009
La nouvelle saison débute après une incompréhension sur la date. C’est rageant pour l’organisation de plusieurs d’entre nous, mais l’essentiel est sauvé les chiens vont pouvoir chasser.
Tout le long du trajet, nos véhicules sont copieusement arrosés par les orages qui frappent la Provence. Je me demande si le temps ne devient pas plus clément il va être difficile de sortir les chiens de leur toute nouvelle et splendide remorque.
Saint Hubert a écouté mes prières, car il ferme légèrement le robinet des nuages.
Le rapport peut être donné à 9h30.
Nous avons l’immense plaisir de savoir que Constance va suivre notre chasse avec son petit cheval blanc après que Philomène l’ait détendu.
Par contre Charlotte ne sera pas à cheval, son stock-car lui impose une minerve.
Les 33 chiens sortent gaiement. Les trois jeunes D sont de la partie. Pour saluer leur joie une petite averse de grêle nous arrose. ( des pitchounes grêlons).
Je décide de commencer à fouler les enceintes de Pontoise. Sologne se récrie. Le paquet de chiens rallie. C’est le lancé. Arrivé à l’allée du bassin Geoffroy m’annonce un renard qui se défile ! Je laisse faire les chiens qui mettent bas et reviennent à mon cheval. Je recule en espérant que ce n’est ce renard qui les a amusés. J’entoure l’enceinte pas de coup de voix si ce n’est un des jeune D qui en donne deux ou trois sur place dans l’enceinte. Geoffroy rappelle quelques chiens, en me disant qu’il entend grogner les sangliers dans l’enceinte.
Tous les chiens reviennent sagement.
Je m’éloigne de cette enceinte en pensant qu’il n’est pas nécessaire d’insister au milieu de ces braves bêtes. J’entre dans l’agrandissement, foule jusqu’au sommet du bull. La pluie n’a pas cessé. Rien si ce n’est un joli lièvre qui part des pieds de mon cheval, puis une compagnie d’une dizaine de bêtes.
Sur le flanc en redescendant quelques chiens se récrient. Ah les bons chiens en refont. Puis ils débuchent sur le chemin. La voie a dû filer avec l’eau qui ruisselle. Pas de vol ce l’est. Una et Utopie trouvent la rentrée. Grand récrie de tous les chiens. C’est le lancé. Geoffroy et Charlotte sonnent une grosse chèvre bien rousse. Elle descend dans les enceintes de St Tulle, puis traverse la coupe, pour se faire battre dans les enceints de Pontoise. Elle double régulièrement sa voie. Remonte vers les Rabassières où Jean Philippe la voit faire une double sur la grande allée de Rousset sur plus de 200 mètres. Nous n’avons pas à intervenir sur les chiens qui coupent la double. Elle redescend dans Pontoise, saute dans mon dos , me contourne. Elle retourne vers sa double précédente. Les chiens font plaisir à voir tous superbement ameutés excepté notre vieille Obligeance. Je m’interroge s’il est bien raisonnable de continuer à l’amener. Bon restons à notre chasse, j’en discuterai avec Jean Philippe au chenil.
Notre chèvre refuse cette fois la grande allée, pour reculer dans l’enceinte au milieu d’une harde d’une vingtaine d’animaux. Les chiens très sages ont du mal à démêler toutes ces odeurs. Charlotte et Jean Philippe la sonne l’allée en dessous. J’y porte les chiens. Ils n’en n’ont pas connaissance. Je les pousse dans la direction indiquée. Rien. Eh Jean Philippe qui l’as vue ? C’est moi ! Je commence à douter. Ouf ils retrouvent la voie. Comme quoi sonner une vue trop prés, ou trop vite pousse l’animal à changer son sentiment.
La chasse se dirige vers les écuries. Manifestement la chèvre a mis à profit ce balancé pour prendre de l’avance. Jean Pierre annonce un animal qui a 5 minutes d’avance.
Elle refuse les longues terres pour remonter vers l’agrandissement. Je la vois traverser cette fois les longues terres dans la partie du haut.
Elle fait encore de grands bons. L’heure de chasse ne l’a pas affaiblie. Pour gagner du temps je rappelle les chiens pour les porter à cette vue. Ils ne veulent rien savoir et préfèrent travailler tous en paquet leur voie. Ils y parviennent très bien. Bien fait, on ne décroche pas les chiens.
Arrivé dans le champ de la Cavalerie le soleil fait son apparition. La chaleur arrive, le champ fume.
La voie monte. Quelques chiens plus entreprenants sont entés dans l’enceinte attenante. Ils retrouvent la voie. Ils se dirigent vers les vallons. J’entends Mickey et Jean Philippe qui les arrêtent. Pourquoi les arrêtez-vous ?
Ils sont sur des marcassins.
Impossible depuis ce matin ils foulent au milieu des sangliers sans s’y intéresser. Et maintenant vous voulez qu’ils quittent leur chèvre.
Jean Philippe me dit avoir vu Soudan avec un marcassin dans la gueule et se faire corriger par la laie. Ah bon moi je lui montre le vol ce l’est pile poil où sont les chiens. Je les remets sur le pied. Ils relancent un animal dans le vallon. Une dizaine de chiens percent jusqu’au bas de Malakoff.
Les autres rallient petit à mon cheval manifestement fatigués.
Je décide qu’ils ont bien travaillé pour cette première journée, et qu’il est plus sage de sonner la retraite. Je ne veux pas les casser surtout qu’ils n’ont pu être entrainés les semaines précédentes.
Le soleil est là. qui sèche les habits et surtout qui éclaire le sourire de Constance retraitant à cheval avec nous.
Ah j’ai oublié de vous dire que Ludo était à cheval avec nous…
Francois Bouffil
jeudi 17 septembre 2009
Information Calendrier 2009 - 2010
Changement de programme!!
La reprise se fera ce samedi 19 Septembre à 9h00.
mardi 15 septembre 2009
Calendrier saison 2009 - 2010
Dimanche 20 Septembre 2009, 1ere chasse de la saison, rendez vous à 9h.
Samedi 26 Septembre 2009
Dimanche 04 Octobre
Dimanche 11 Octobre
Dimanche 18 Octobre
Samedi 31 Octobre 2009
Dimanche 15 Novembre 2009
Dimanche 29 Novembre 2009
Samedi 12 Décembre
Dimanche 20 Décembre
Dimanche 27 Décembre
Samedi 23 Janvier 2010
Dimanche 31 Janvier 2010
Dimanche 07 Février
Samedi 13 Février 2010
Dimanche 21 Février 2010
Samedi 27 Février 2010
Le programme pour les w-e ou l'équipage se déplacera sur d'autres territoires vous sera communiqué dans un deuxième temps.



















